Fin des premières répétitions aujourd'hui
Comme tous les ans, c'est dans un studio de la région parisienne que se sont donnés rendez-vous durant une semaine musiciens et artistes, afin de procéder aux montages des morceaux pour les uns, et aux prises de tonalité, placement de la voix sur la mélodie (de loin l'exercice le plus redouté par ceux qui n'ont pas trop bossé ou même écouté les originaux avant de venir), et ajustement des découpages.
Moins de monde que les années précédentes, dû en vrac à des obligations professionnelles, vacances, maladie ou accidents nous promettent en tout cas 3 journées de répétitions intenses au Zénith de Strasbourg, à partir de lundi ! Je sens qu'encore une fois, on ne va pas beaucoup dormir...
La liste des présents / absents évolue sans cesse. Ainsi, on peut voir en l'espace de 24h un(e) artiste être prévu en répets, téléphoner le matin même pour dire que finalement il (elle) ne viendra pas du tout, et finalement rappeler le lendemain matin pour annoncer qu'en fait, si, il (elle) sera là tous les jours... Sympa lorsqu'entre temps on aura revu et corrigé la distribution et le découpage des chansons qui lui étaient attribuées...
Malgré tout, l'ambiance au studio est au beau fixe, au sein d'une équipe qui se connaît et travaille ensemble depuis un bon paquet d'années (je fais figure de petit jeune avec mes 6 ans de présence). Les musiciens, présents depuis vendredi dernier, ont abattu un travail titanesque pour mettre au point les 68 chansons constituant la playlist de cette année, qu'hommage et respect leur soit rendus... A cette ambiance décrontactée mais studieuse viennent s'ajouter d'étranges petits jeux et rituels : celui de l' "Open bar", obscur pour les non-initiés, ou celui lancé par Michel-Yves de reprendre chaque chanson à la façon Brassens (irresistible lorsqu'il s'agit d'une reprise de Mika, Bénabar ou Fatal Bazooka)...
L'indispensable Guy Delacroix.
Laurent Faucheux, à l'affût derrière ses fûts.
Laurent Faucheux aux conga et Michel-Yves Kochmann,
qui a troqué sa guitare le temps d'un morceau pour une paire de tabla...
Vite rejoints par Sébastien Chouard Ce soir, démontage complet et gros boulot en perspective pour les backliners : Luc, Gérald et Danilo. Il va leur falloir démonter, empaqueter, "enflyer" et charger dans un semi-remorque tout le matériel des musiciens, prendre la route pour l'Alsace, et tout redéchager et remonter sur la scène du Zénith pour la balance orchestre de lundi matin. Bon courage les gars !
Pour ma part, départ dimanche après-midi, l'occasion de tester le tout nougeau TGV-Est, et coucher très tôt afin d'attaquer le marathon des répétitions et des concerts en pleine forme et avec un peu de réserves (pendant une semaine ça va être du lever 7h / coucher 2h du mat).
Mais c'est bien connu, quand on aime on ne compte pas... Et puis travailler plus pour s'amuser plus, ça me va ..!