Arrivée à Strasbourg
140 petites minutes de TGV nous auront suffi pour rejoindre la capitale alsacienne. Quand je pense qu'il en fallait le double il y a encore peu... Et au niveau du confort ça n'a rien à voir !
Voyage rapide agréable donc, en compagnie de l'équipe costumes qui en aura profité pour faire un point sur ce qui les attend (pour elles aussi ça va être une semaine bien intense).
La gare de Strasbourg arbore une verrière du plus bel effet sur sa façade, qui n'était pas là il y a quelques années lors de mon précédent passage. Petit hic en sortant : le minibus qui devait nous emmener à l'hôtel s'est vite trouvée surchargée... pas par le nombre de personnes, non, ça ils étaient au courant qu'on arrivait à 10, mais par le volume de bagages... Quand une fille part pour une semaine loin de chez elle, elle n'est pas loin d'emmener sa maison, alors imaginez en 9 d'un coup !
Une seconde navette viendra donc en renfort, et après 10 petites minutes à travers les rues strasbourgeoises nous arrivons à l'hôtel, en plein centre ville. 3 minutes chrono pour récupérer la clé de la chambre (en voilà un bel avantage que d'arriver 24h avant la meute, demain soir (enfin demain nuit) ça va être un beau bordel !
Il était prévu de se retrouver avec les musiciens pour aller manger un bout tous ensemble, mais nulle trace d'eux au rendez-vous convenu la veille. Comme il fait faim et que j'ai l'intention de me coucher tôt, je pars donc seul en direction de la cathédrale, sur les conseils d'une connaissance locale, seul endroit selon elle où je pourrais trouver un resto ouvert en ce dimanche soir d'après 21h... Et effectivement je n'ai pas été déçu ! S'il n'y avait le passage des tramways pour me rappeler qu'il y a encore de la vie ici, j'aurais pu croire qu'un virus mutant avait détruit toute trace de vie... Presque aussi animé qu'un dimanche à Juvisy sur Orge, c'est dire !
Après quelques petites minutes de marche, je suis heureusement rassuré et rentre dans le premier resto venu, un italien. De retour à l'hôtel toujours pas de trace de mes amis de l'orchestre au bar... Vraiment de plus en plus étrange, limite quatrième dimension je dirais... J'espère que demain le réel aura repris le dessus !
Voyage rapide agréable donc, en compagnie de l'équipe costumes qui en aura profité pour faire un point sur ce qui les attend (pour elles aussi ça va être une semaine bien intense).
La gare de Strasbourg arbore une verrière du plus bel effet sur sa façade, qui n'était pas là il y a quelques années lors de mon précédent passage. Petit hic en sortant : le minibus qui devait nous emmener à l'hôtel s'est vite trouvée surchargée... pas par le nombre de personnes, non, ça ils étaient au courant qu'on arrivait à 10, mais par le volume de bagages... Quand une fille part pour une semaine loin de chez elle, elle n'est pas loin d'emmener sa maison, alors imaginez en 9 d'un coup !
Une seconde navette viendra donc en renfort, et après 10 petites minutes à travers les rues strasbourgeoises nous arrivons à l'hôtel, en plein centre ville. 3 minutes chrono pour récupérer la clé de la chambre (en voilà un bel avantage que d'arriver 24h avant la meute, demain soir (enfin demain nuit) ça va être un beau bordel !
Il était prévu de se retrouver avec les musiciens pour aller manger un bout tous ensemble, mais nulle trace d'eux au rendez-vous convenu la veille. Comme il fait faim et que j'ai l'intention de me coucher tôt, je pars donc seul en direction de la cathédrale, sur les conseils d'une connaissance locale, seul endroit selon elle où je pourrais trouver un resto ouvert en ce dimanche soir d'après 21h... Et effectivement je n'ai pas été déçu ! S'il n'y avait le passage des tramways pour me rappeler qu'il y a encore de la vie ici, j'aurais pu croire qu'un virus mutant avait détruit toute trace de vie... Presque aussi animé qu'un dimanche à Juvisy sur Orge, c'est dire !
Après quelques petites minutes de marche, je suis heureusement rassuré et rentre dans le premier resto venu, un italien. De retour à l'hôtel toujours pas de trace de mes amis de l'orchestre au bar... Vraiment de plus en plus étrange, limite quatrième dimension je dirais... J'espère que demain le réel aura repris le dessus !
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