Il en faut peu pour être heureux !

Ca y est, enfin un peu de lumière !
On peut dire que depuis 18 mois maintenant ce n'est pas la joie au niveau du boulot. Je n'ai pas fait le compte exact, mais sur cette période j'ai divisé par 5 mon nombre de piges mensuelles, et perdu dans l'affaire mes droits assedic (en tant qu'intermittent, il faut pour y prétendre avoir travaillé 507 heures au cours des 10 derniers mois).
On peut dire que depuis 18 mois maintenant ce n'est pas la joie au niveau du boulot. Je n'ai pas fait le compte exact, mais sur cette période j'ai divisé par 5 mon nombre de piges mensuelles, et perdu dans l'affaire mes droits assedic (en tant qu'intermittent, il faut pour y prétendre avoir travaillé 507 heures au cours des 10 derniers mois).
Le pire là-dedans, au delà de l'aspect matériel, c'est de ne rien avoir à faire... et de ne plus avoir envie !
On peut se dire qu'au lieu de tourner en rond à la maison, alterner les nuits de 15 heures avec celles d'insomnies, passer ce qu'il reste de temps à glander sur le net, je pourrais en profiter pour faire des choses vraiment utiles : faire du sport, écrire un bouquin ou, plus raisonnablement, faire un peu de ménage...
On peut se dire qu'au lieu de tourner en rond à la maison, alterner les nuits de 15 heures avec celles d'insomnies, passer ce qu'il reste de temps à glander sur le net, je pourrais en profiter pour faire des choses vraiment utiles : faire du sport, écrire un bouquin ou, plus raisonnablement, faire un peu de ménage...
Mais non, rien. La léthargie avec un grand L. Une routine toute juste perturbée par un ou deux coups de fil mensuels pour bosser (huit fois sur dix pour une émission DMLS, les seuls à ne pas me laisser tomber).
Comment est-ce que j'en suis arrivé là ? Peut-être que je développerai un jour... peut-être pas.
Toujours est-il qu'enfin arrive la bulle d'oxygène anuelle : les Enfoirés. Cette année à Lyon, du 20 au 27 février, avec une petite semaine de répétitions auparavant en région parisienne.
Au total, 12 jours de bonheur, pour s'aérer la tête et ne plus penser au reste, qui semble tout à coup si futile soit dit en passant lorsque l'on se penche sur la détresse dont elle découle.
Oh, bien sûr, ce n'est pas ça qui va changer grand chose matériellement, car je n'y gagne rien sinon mes heures assedic et mes congés spectacles (et c'est déjà énorme).
Mais tout simplement, retrouver un vrai rythme, peu ou pas dormir (et sans aucune autre raison cette fois que le travail et le plaisir) et profiter de la chance qui m'est offerte pour la quatrième année de suite.
Je tiendrai durant cette période ici même un petit journal de bord. Je vous préviens tout de suite, ne vous attendez pas à des révélations sur le spectacle avant la première, le 22 février.
Bon, j'ai reçu la liste des chansons, je m'en vais commencer à bosser un peu...
Comment est-ce que j'en suis arrivé là ? Peut-être que je développerai un jour... peut-être pas.
Toujours est-il qu'enfin arrive la bulle d'oxygène anuelle : les Enfoirés. Cette année à Lyon, du 20 au 27 février, avec une petite semaine de répétitions auparavant en région parisienne.
Au total, 12 jours de bonheur, pour s'aérer la tête et ne plus penser au reste, qui semble tout à coup si futile soit dit en passant lorsque l'on se penche sur la détresse dont elle découle.
Oh, bien sûr, ce n'est pas ça qui va changer grand chose matériellement, car je n'y gagne rien sinon mes heures assedic et mes congés spectacles (et c'est déjà énorme).
Mais tout simplement, retrouver un vrai rythme, peu ou pas dormir (et sans aucune autre raison cette fois que le travail et le plaisir) et profiter de la chance qui m'est offerte pour la quatrième année de suite.
Je tiendrai durant cette période ici même un petit journal de bord. Je vous préviens tout de suite, ne vous attendez pas à des révélations sur le spectacle avant la première, le 22 février.
Bon, j'ai reçu la liste des chansons, je m'en vais commencer à bosser un peu...
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