Comme envie de sang sur les murs...
En préambule, pour ceux qui auraient manqué le premier épisode, voir ICI
Il y a deux semaines de cela, n'ayant toujours aucune nouvelle de la gendarmerie pour récupérer mon matériel, je me décide à les appeler. Mais personne n'est disponible pour me renseigner. Je téléphone alors directement au palais de justice, où l'on m'apprend que si je veux récupérer le matériel saisi il faut adresser un courrier au service des pièces à conviction en donnant un maximum de détails sur l'affaire, la liste des pièces saisies, etc...
Je m'acquitte donc sur le champ d'une jolie lettre, postée le jour même en recommandé... C'était il y a 14 jours, très exactement. Ne voyant arriver aucune réponse, et à moins de deux semaines de mon départ en Inde, j'appelle de nouveau le palais de justice où, après avoir été trimballé de service en service, je finis par être mis en contact avec la greffière du juge chargé de l'instruction de l'affaire me concernant.
Cette charmante dame m'apprend que mon courrier a bien été reçu, que la juge ne s'opposait pas à la restitution du matériel saisi, et que je pourrais donc le récupérer très rapidement... début août !
- "C'est ça que vous appelez très rapidement ????"
- "Oui, car madame le juge est en vacances, et ne rentre que fin juillet. Et il faut qu'elle signe elle même l'acte de restitution".
Les vingt minutes suivantes la verront me décliner à toutes les sauces l'expression "Je suis désolée, je ne peux rien faire de plus pour vous"....
Résultat des courses : outre le fait de devoir encore se passer quelques temps de l'ordinateur (ça on finit par s'y faire), je ne pourrai emmener avec moi en Inde mon bel appareil photo tout neuf, qui vous aurait offert de superbes clichés du pays des moustachus...
La justice française ? Elle va très bien merci !

Il y a deux semaines de cela, n'ayant toujours aucune nouvelle de la gendarmerie pour récupérer mon matériel, je me décide à les appeler. Mais personne n'est disponible pour me renseigner. Je téléphone alors directement au palais de justice, où l'on m'apprend que si je veux récupérer le matériel saisi il faut adresser un courrier au service des pièces à conviction en donnant un maximum de détails sur l'affaire, la liste des pièces saisies, etc...
Je m'acquitte donc sur le champ d'une jolie lettre, postée le jour même en recommandé... C'était il y a 14 jours, très exactement. Ne voyant arriver aucune réponse, et à moins de deux semaines de mon départ en Inde, j'appelle de nouveau le palais de justice où, après avoir été trimballé de service en service, je finis par être mis en contact avec la greffière du juge chargé de l'instruction de l'affaire me concernant.
Cette charmante dame m'apprend que mon courrier a bien été reçu, que la juge ne s'opposait pas à la restitution du matériel saisi, et que je pourrais donc le récupérer très rapidement... début août !
- "C'est ça que vous appelez très rapidement ????"
- "Oui, car madame le juge est en vacances, et ne rentre que fin juillet. Et il faut qu'elle signe elle même l'acte de restitution".
Les vingt minutes suivantes la verront me décliner à toutes les sauces l'expression "Je suis désolée, je ne peux rien faire de plus pour vous"....
Résultat des courses : outre le fait de devoir encore se passer quelques temps de l'ordinateur (ça on finit par s'y faire), je ne pourrai emmener avec moi en Inde mon bel appareil photo tout neuf, qui vous aurait offert de superbes clichés du pays des moustachus...
La justice française ? Elle va très bien merci !

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